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Biathlon dans la forêt sombre : la Coupe du monde 2024 a offert de nombreuses images bizarres comme celle-ci. © Pierre TEYSSOT / Pierre TEYSSOT

Titres, larmes, triomphes : les tops et les flops de la Coupe du monde de biathlon

Les 55èmes Championnats du monde de biathlon à Nove Mesto na Morave appartiennent à l'histoire. Les 12 décisions de titre ont apporté des vainqueurs mérités, mais aussi des surprises. Malgré tous les obstacles, le spectacle des sports d'hiver s'est déroulé sans problème. Les gagnants et les perdants de la Coupe du monde 2024.

Bien

Lisa Vittozzi : Son objectif était clair : devenir championne du monde pour la première fois. Le coureur de 29 ans originaire de Sappada/Plodn y est parvenu en remportant l'or dans la course individuelle. Elle a également remporté l'argent en poursuite et en départ groupé, ainsi qu'au relais mixte simple avec Tommaso Giacomel. Vittozzi a remporté les quatre médailles italiennes – impressionnant.


Lisa Vittozzi était l'une des superstars de cette Coupe du Monde. © Teyssot / Pierre TEYSSOT



Bø et les Norvégiens : Chez les hommes, 15 médailles ont été décernées, dont 10 pour la Norvège. Les Scandinaves ont remporté toutes les courses sauf une, la plus prestigieuse : le relais. Johannes Thingnes Bø a fait bien plus que se rattraper lors de la dernière journée en remportant son 20e titre de champion du monde. Il a égalé le record de tous les temps de son compatriote Ole Einar Björndalen.

Johannes Thingnes Bø a remporté une médaille dans toutes les courses. © Pierre TEYSSOT / Pierre TEYSSOT



Simon et les Françaises : Ce que les quintuples championnes du monde Julia Simon, Justine Braisaz-Bouchet, Lou Jeanmonnot et Sophie Chauveau ont livré est exceptionnel. Grâce à eux, la « Grande Nation » remporte le championnat des nations avec 5 médailles d'or et 6 médailles supplémentaires.

La France a célébré la première place au tableau des médailles à l'hôtel de l'équipe dimanche soir. © Teyssot / Pierre TEYSSOT



L'auditoire: Hier, 29.940 200.000 spectateurs supplémentaires se sont rendus à la Vysocina Arena pour la conclusion de la Coupe du Monde. Avec cette capacité, il s'agit du plus grand site de compétition de biathlon au monde – et aussi du plus atmosphérique. L’atmosphère dans l’arène ressemblait à celle d’un stade de football et les athlètes étaient enthousiastes. Et aussi les spectateurs eux-mêmes, ils étaient au total plus de 9 XNUMX sur les XNUMX jours de course.

L'arène de la Coupe du monde était un véritable chaudron. © Pierre TEYSSOT / Pierre TEYSSOT




Fiasco

La météo: De plus, de la bruine, du brouillard et une piste de neige artificielle sale au milieu d'un paysage vert-brun ont caractérisé cette Coupe du monde. Des conditions comme celles de Nove Mesto seront probablement la norme plutôt que l’exception à l’avenir. La crise climatique est à blâmer. L'Association mondiale IBU travaille donc sur de futurs concepts, mais le programme est finalisé jusqu'à la saison 2025/2026.

Un ruban blanc dans la forêt verte : Le parcours de la Coupe du monde 2024. © Teyssot / Pierre TEYSSOT



La bataille matérielle : Dans la confusion des matériaux suite à l'interdiction du fart fluoré, beaucoup de gens ont perdu la perspective et presque personne n'a trouvé les skis parfaits. Les skieurs italiens ont également dû faire face à des problèmes, mais les ont maîtrisés au bout de quelques jours. Seules la France et des pays plus petits comme l'Estonie et la Finlande ont pu faire face immédiatement à la neige molle.

La neige épaisse n'était pas seulement un problème pour Patrick Braunhofer (photo). © Teyssot / Pierre TEYSSOT



Les Tyroliens du Sud : Toutes mes excuses : Dorothea Wierer a été malade à plusieurs reprises ces derniers mois, Rebecca Passler a dû attendre 9 longs jours pour sa première participation à la Coupe du monde. Une 10e place (Wierer) et une 75e (Passler) ne suffisent pas comme meilleurs classements en Coupe du monde pour les biathlètes modèles du Tyrol du Sud. Wierer a déjà prouvé au cours de son illustre carrière qu'elle pouvait faire mieux, Passler, qui n'a que 22 ans, peut et va s'améliorer.

Dorothea Wierer a tout donné, mais n'a pas vraiment eu le sentiment de réussir. © Pierre TEYSSOT / Pierre TEYSSOT



Ingrid Landmark Tandrevold : Pour le leader du classement général de la Coupe du monde, c'était une Coupe du monde à oublier. Dans les courses individuelles, elle n'a jamais été meilleure que 10e, dans les courses par équipe, elle a remporté l'argent et le bronze, mais dans le relais mixte simple, elle a "raté" la médaille d'or de la Norvège avec 4 erreurs lors du dernier tir.

Ingrid Landmark Tandrevold semblait mener une bataille perdue d’avance. © Teyssot / Pierre TEYSSOT





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